En attendant donc, nous avions la journée pour explorer, et nous avons décidé de commencer par le Company’s Garden, un grand jardin au cœur de la ville que Normand nous avait recommandé d’aller visiter. Mais d’abord, nous avons longé Long Street pour trouver un endroit où nous restaurer. Nous avons opté pour aller déjeuner dans un café caribéen, le Café Mojito. Nous avons goûté une excellente fritatta au chorizo. Audrey a même déclaré que c’était la meilleure qu’elle avait mangé de sa vie. Comme quoi ça paie de faire des découvertes! Pendant que nous étions attablées sur la terrasse (enfin, terrasse est un grand mot, car les tables étaient directement installées sur le trottoir), un vendeur de « cossins » nous a abordées pour nous vendre de jolies décorations. Audrey, reconnaissant le même énergumène que nous avions vu sur la plage la semaine précédente, n’a pas pu résister et s’est officiellement acheté son premier souvenir d’Afrique. Le premier d’une longue liste, mais nous reviendrons à cela plus tard… http://picasaweb.google.com/fusionistas.traduction/LongStreet#
Nous nous sommes donc dirigées vers le parc. À notre entrée, une famille de « canards » exotiques se prélassait sur la pelouse. Étonnant de voir ces deux parents avec leur rejeton, à deux pas du brouhaha de la ville! Ce qui nous a également beaucoup surprises, c’est l’incroyable variété de plantes, arbustes, arbres et fleurs qu’on retrouve ici. Ça va des immenses bosquets de bambous aux petits palmiers, en passant par les aloès, les géraniums, les marguerites, et une multitude de plantes exotiques qui embaument l’air. Le parc abrite également toutes sortes d’oiseaux, au grand dam d’Audrey qui a dû prendre son courage à deux mains pour affronter une horde de pigeons maléfiques. Il y a même une volière où l’on retrouve divers perroquets et perruches, qui évoluent dans un environnement plutôt désolant… disons que nous avons trouvé le concept un peu étrange… Parmi les habitants du parc, quelle ne fut pas notre surprise de retrouver des écureuils! Des écureuils en Afrique, décidemment! En fait, ils ont été importés d’Amérique au début du siècle, et certains semblent avoir muté et avoir troqué leur queue touffue pour une queue à l’aspect un peu étrange qui ressemble davantage à une queue de rat.
À la sortie du parc, nous avons croisé un groupe d’enfants qui chantaient et dansaient pour ramasser de l’argent. Le plus vieux ne devait pas avoir plus de 14 ans, et le plus jeune, tout juste 4-5 ans. Le spectacle de ces enfants qui tentent durement de gagner de l’argent pour faire vivre leur famille nous a touchées. On est loin des enfants gâtés du Canada…
En poursuivant notre chemin au hasard des rues, nous avons été attirées par de la musique et du bruit et avons décidé d’aller découvrir qu’elle en était la source. C’est comme ça que nous sommes tombées sur un marché, Greenmarket Square, où plusieurs dizaines d’exposants se regroupent pour vendre toutes sortes de produits artisanaux. La mecque du touriste par excellence! C’est le genre d’endroit où la négociation est à l’honneur, et dès que nous avions le « malheur » de jeter ne serait-ce ne serait-ce qu’un regard à un objet, les vendeurs se précipitaient sur nous et nous vantaient les mérites de leurs produits, en nous jurant bien sûr qu’on n’aurait pas meilleur prix ailleurs! Nous avons bien rigolé avec eux et même si nous avons probablement été de piètres négociatrices, on se dit que nous préférons de loin acheter nos souvenirs auprès de cette population un peu moins bien nantie que dans des boutiques attrape-touristes. Ça doit tellement être de travail de monter et démonter leurs kiosques et d’installer leurs innombrables marchandises que ça vaut bien quelques rands.
C’est ainsi qu’à la fin de l’après-midi, nous sommes revenues à l’hôtel les bras chargés de trésors, surtout des toiles et des objets décoratifs que nous avons hâte d’installer chez nous.
C’est ainsi qu’à la fin de l’après-midi, nous sommes revenues à l’hôtel les bras chargés de trésors, surtout des toiles et des objets décoratifs que nous avons hâte d’installer chez nous.
http://picasaweb.google.com/fusionistas.traduction/Greenmarket#
Comme programme pour la soirée, nous étions supposées aller souper avec Normand et trois de nos collègues congolais pour célébrer le départ de Normand le lendemain. Cependant, Normand nous apprend qu’il s’est trompé et qu’il part en fait le soir-même.
Nous nous retrouvons donc seules avec nos amis Congolais qui nous amènent au sommet de Signal Hill, juste à temps pour contempler un magnifique coucher de soleil. On dit ici que c’est l’un des plus beaux au monde. Les dernières lueurs du jour qui baignent Table Mountain et la ville, c’est à couper le souffle! http://picasaweb.google.com/fusionistas.traduction/CoucherDeSoleilSurSignalHill#
Comme programme pour la soirée, nous étions supposées aller souper avec Normand et trois de nos collègues congolais pour célébrer le départ de Normand le lendemain. Cependant, Normand nous apprend qu’il s’est trompé et qu’il part en fait le soir-même.
Nous nous retrouvons donc seules avec nos amis Congolais qui nous amènent au sommet de Signal Hill, juste à temps pour contempler un magnifique coucher de soleil. On dit ici que c’est l’un des plus beaux au monde. Les dernières lueurs du jour qui baignent Table Mountain et la ville, c’est à couper le souffle! http://picasaweb.google.com/fusionistas.traduction/CoucherDeSoleilSurSignalHill#
Le temps était très frisquet, alors nous ne nous sommes pas attardés et avons pris la route en direction d’un resto mexicain que Charles, un de nos accompagnateurs, voulait nous faire découvrir. Ironiquement, l’endroit nous faisait beaucoup penser à Montréal.
Après un excellent repas très épicé, nous sommes « sortis en boîte » (comme disent les Congolais). Ils nous ont emmenées Chez Ntemba, un bar à deux ambiances dont une R&B et l’autre « Dance ». Nous n’avons pas pu rester longtemps dans la section Dance, car l’air était littéralement imprégné d’un parfum absolument insoutenable qui prenait à la gorge. La salle était remplie de distributeurs qui pulvérisaient un parfum cheap et chimique à toutes les deux minutes. Indisposées, nous avons demandé de quitter l’endroit avant de nous évanouir, même s'il n'était que minuit. De toute façon, il n’y avait pas encore beaucoup d’ambiance (les bars sont ouverts jusqu’à 4h du matin, alors la période de pointe est plutôt autour de 2h), et nous devions nous lever tôt le lendemain matin pour faire nos bagages et déménager… une grosse journée nous attendait…
Après un excellent repas très épicé, nous sommes « sortis en boîte » (comme disent les Congolais). Ils nous ont emmenées Chez Ntemba, un bar à deux ambiances dont une R&B et l’autre « Dance ». Nous n’avons pas pu rester longtemps dans la section Dance, car l’air était littéralement imprégné d’un parfum absolument insoutenable qui prenait à la gorge. La salle était remplie de distributeurs qui pulvérisaient un parfum cheap et chimique à toutes les deux minutes. Indisposées, nous avons demandé de quitter l’endroit avant de nous évanouir, même s'il n'était que minuit. De toute façon, il n’y avait pas encore beaucoup d’ambiance (les bars sont ouverts jusqu’à 4h du matin, alors la période de pointe est plutôt autour de 2h), et nous devions nous lever tôt le lendemain matin pour faire nos bagages et déménager… une grosse journée nous attendait…

1 commentaire:
j'ai pris le temps de lire mais je vous envoie de grosses bises mesdames et je pense à vous autres :)
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